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Le 40e de La Licorne

Culture
Des soirées d’effervescence artistique à la Petite Licorne pour souligner le 40e anniversaire du Théâtre de la Manufacture.

Le Théâtre de la Manufacture invite le public à une série de soirées de frétillements artistiques à La Petite Licorne pour souligner son 40e anniversaire.

La Dizaine de La Manufacture proposent des laboratoires et des mises en lecture de textes dramatiques à l’état brut pour un public consentent, alors que les écoles de théâtre de la région sont invitées à présenter leur vision du théâtre du futur.

La jeunesse aux commandes

Fidèle à son ADN et à sa tradition d’accueillir de nouvelles compagnies et des créateurs émergents, La Licorne célèbre ses quatre décennies de création théâtrale et dramaturgique en laissant place à la relève. Depuis la fin novembre, les écoles de théâtre de la région viennent tour à tour occuper créativement l’espace de la Petite Licorne.

« Au lieu de regarder en arrière et de revenir sur notre histoire, nous avons eu envie de regarder vers l’avenir et de demander aux jeunes comment ils voient le théâtre », explique Philippe Lambert le codirecteur artistique de La Licorne avec Denis Bernard.

Déjà, plusieurs écoles ont foulé les planches de la Petite Licorne dans les dernières semaines: le Conservatoire d’art dramatique de Montréal, l’Option-Théâtre du Collège Lionel-Groulx, l’École de Théâtre du Collège de Saint-Hyacinthe et l’École Supérieure de Théâtre de l’UQAM. Il reste maintenant deux spectacles de l’École Nationale de Théâtre du Canada le 10 et 11 décembre prochains. Les spectacles sont gratuits, mais les réservations sont fortement recommandées.

Textes à découvrir

En plus d’inviter la relève théâtrale entre ses murs, La Licorne poursuit ses célébrations avec des laboratoires et des mises en lectures de textes à découvrir. Trois soirées sont au programme en décembre pour permettre aux auteurs et directeurs de tester des pièces qu’ils trouvent intéressantes et d’observer la réaction du public.

Les soirées commencent le 9 décembre avec l’autofiction Le Nombril du monstre de Félix Beaulieu-Duchesneau. Ce laboratoire théâtral est l’adaptation d’une bande dessinée où l’auteur exprime les bouleversements qu’il vit face à la grossesse de son amoureuse.

La pièce en nomination pour le prix du Gouverneur général en 2011, La maison aux 67 langues de Jonathan Garfinkel, traduite par François Archambault, sera mise en lecture le 14 décembre. Dans un registre déjanté et absurde, le texte traite du conflit israélo-palestinien et sera mis en lecture par Philippe Lambert.

Le programme double du 15 décembre signé par le dramaturge François Archambault est à ne pas rater. La soirée débute avec La bienheureuse de l’écossais David Ireland, traduite par François Archambault, une comédie ludique sur le sexe, dieu, l’amour et le destin. Poursuivant dans le même registre, la comédie grinçante Le Walt Disney Project écrite par François Archambault sera jouée pour la toute première fois. Commandée par le Traverse Theatre et lue au Festival d’Édimbourg au mois d’août dernier, la pièce est en anglais, parlé par des francophones… Cette courte pièce présente trois protagonistes « canadiens-français » en 2056 qui ont l’incroyable projet de décongeler Walt Disney et de le convaincre de devenir le porte-parole de leur parti politique.

Pour le laboratoire et les mises en lecture: Régulier 10$ / soirée Abonné 5$ / soirée

Théâtre La Licorne, 4559, avenue Papineau

theatrelalicorne.com

 

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