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Distorsion : une conspiration psychédélique au Matahari Loft

Culture
Le groupe Uubbuurruu à l’affiche du festival Distorsions (photo : John Londono)

Distorsion, nouveau Psych Fest montréalais, s’installe au Matahari Loft pour quatre jours de musique et d’arts psychédéliques. Du 12 au 15 mai, performances musicales, marché d’arts et de musique, projection vidéo s’enchaineront pour une immersion sensorielle totale.

Poster du festival Distorsion

Poster du festival Distorsion

Un rassemblement multidisciplinaire

Un collectif d’amis, musiciens et producteurs, s’est lancé dans l’aventure d’un festival par et pour les artistes de la scène psychédélique.

« On veut que ce festival vienne toucher toute forme d’art : en outre des performances musicales, nous présenterons une foire d’art psychédélique et la projection d’un film », raconte Marilyne Lacombe, productrice et membre du noyau dur à l’origine de la création du festival.

Distorsion veut montrer la musique psychédélique sous son plus beau jour et célébrer cette culture. Un souci d’universalité cher aux organisateurs afin que quelqu’un qui n’y connaît rien puisse découvrir les différents artistes et passer une excellente soirée.

Une vitrine de la scène psychédélique montréalaise

« La musique psychédélique, ce n’est pas nécessairement juste les années 70. On est un peu les enfants de ce mouvement-là, mais cela comprend tellement plus de facettes. C’est une forme d’art plus expérimentale, qui va déranger l’esprit. Finalement, ce sont les arts subversifs qu’on veut promouvoir », continue Marilyne Lacombe.

De nombreux groupes, principalement de la scène montréalaise, viendront se produire au Matahari, avec pour objectif d’amener des bands dans un contexte qui n’est pas celui dans lequel ils jouent d’habitude. Chaque performance est accompagnée d’une projection vidéo orchestrée par un VJ. Toujours dans le but de créer une expérience différente avec ces groupes. 

Quatre journées de festivités

Chaque journée possède sa signature : le côté vintage sera à l’honneur le vendredi, tandis que le jeudi mettra en scène du post rock, instrumental et expérimental d’une part, et samedi de l’électro pop d’autre part.

« Nous nous inspirons des happenings des années 60 et 70 : créer une ambiance unique avec des performances uniques. Psychedelic en anglais renvoie à toute forme d’altération de l’esprit. La musique psychédélique essaye de recréer cette altération à travers des textures expérimentales », conclut Max Hébert, co-fondateur du festival et également batteur.

Distorsion, du 12 au 15 mai au Matahari Loft et ailleurs, et une pass pour un (petit) 20$. Pour plus d’information sur la programmation : leur page Facebook

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