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Nadia Duguay : d’Exeko à l’UNESCO!

Culture, Éducation
La cofondatrice d'Exeko, Nadia Duguay, a été élue au comité exécutif de la Commission Canadienne de l'UNESCO le 26 avril dernier.
La cofondatrice d’Exeko, Nadia Duguay, a été élue au comité exécutif de la Commission Canadienne de l’UNESCO le 26 avril dernier. (photo de courtoisie)

Récemment élue au comité exécutif de la Commission canadienne de l’UNESCO, Nadia Duguay compte faire avancer la cause de l’inclusion sociale au Canada.

Jointe par téléphone lundi matin dans ses bureaux du 5605, de Gaspé, la cofondatrice et codirectrice générale de l’organisme d’innovation sociale Exeko s’est dite très contente d’avoir été nommée au comité exécutif de la Commission Canadienne de l’UNESCO lors de la dernière assemblée générale annuelle de l’organisation, tenue à la fin avril au Musée canadien des Droits de l’Homme de Winnipeg.

Contrer la marginalité culturelle

« C’est clairement une reconnaissance des pairs », note Nadia Duguay qui travaille depuis 10 ans avec Exeko pour développer des outils pédagogiques et des projets de médiation culturelle destinés à lutter contre ce qu’elle appelle la « marginalisation intellectuelle ».

Dans le cadre du programme de microbibliothèque Biblio-Libre, qui vise à donner accès à des livres à des personnes en situation d’itinérance, Exeko a par exemple élaboré un processus participatif d’écriture autour du thème de de l’exclusion sociale. Les textes issus du projet J’écris moi non plus, seront publiés dans le livre intitulé Errez, là-dessus qui sera lancé dans 10 jours à la Grande Bibliothèque.

C’est avec des projets comme ceux-ci, réalisés en partenariat avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec, les Éditions de la Tournure et Possibles Éditions, qu’Exeko cherche à proposer des pistes de transformation sociale et d’émancipation pour les personnes marginalisées.

Un nouveau terrain à apprivoiser

La codirectrice d’Exeko voit dans l’UNESCO autant un « terrain de pratique » qu’un « terrain d’influence » pour continuer à développer de nouvelles perspectives en matière de culture, d’éducation et de sciences, mettant en valeur l’interconnexion des savoirs et l’interdisciplinarité des approches.

« C’est quand même une très grande institution », note Nadia Duguay qui estime qu’elle aura besoin de quelques mois pour apprivoiser le fonctionnement interne de l’organisation. « C’est une première pour moi », souligne celle qui siègera aux côtés de hauts fonctionnaires du gouvernement du Canada et de représentants émérites du milieu de la culture des sciences ou de l’éducation.

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