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Un cocktail de Noël pas comme les autres!

Économie, Vie de quartier
Les employés de la clinique dentaire Amélie Houde ont eu droit à un traitement « VIP » lors de leur cocktail de Noël.
Les employés de la clinique dentaire Amélie Houde ont eu droit à un traitement « VIP » lors de leur cocktail de Noël. (photo : courtoisie de Marie-Ève Lavoie)

Ce qui ne devait être qu’un cocktail de Noël a pris une tournure inattendue pour l’équipe d’une clinique dentaire basée sur le boulevard Saint-Joseph. Récit.

Engagée comme secrétaire dentaire à la clinique dentaire Amélie Houde en mai dernier, Marie-Ève Lavoie s’attendait simplement à aller prendre un verre avec ses collègues le 9 décembre. À la sortie de la clinique, elle ne se doutait pas encore que son employeur préparait un cocktail de Noël qui serait plus spécial que la moyenne.

De surprise en surprise

« Il y avait une limousine VUS qui nous attendait », raconte-t-elle. Sur le comptoir de la limousine 15 places, des verres de mousseux étaient prêts pour les convives.

Ce serait définitivement un cocktail de Noël mémorable!

Quelques minutes plus tard, le chauffeur s’arrête sur l’avenue du Mont-Royal devant la boutique Sicily.

Le magasin qui fabrique des vestes et des manteaux produits localement affiche fermé, mais les employés de la clinique sont tout de même invités à entrer. Décidément, ce cocktail de Noël prend des allures de plus en plus étranges…

Le boni de Noël réinventé!

Une fois à l’intérieur, Amélie Houde a annoncé que la clinique offrait à chaque employé un manteau de son choix.

« On étaient toutes un petit peu gênés », se souvient Marie-Ève Lavoie, d’autant plus que les prix des manteaux oscillent entre 500 et 700 $. « On m’avait dit qu’elle était généreuse », ajoute-t-elle, mais personne dans l’équipe, qui compte 12 femmes et un homme, ne s’attendait à un tel cadeau de la part de la patronne.

L’octroi d’un boni de Noël est généralement lié à l’atteinte d’objectifs de rendement dans les entreprises et que certaines multinationales se servent des bonis aux employés pour sauver de l’impôt. Mais dans le cas qui nous occupe, il s’agit d’un simple geste de générosité dans le plus pur esprit des fêtes, estime Marie-Ève Lavoie.

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