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Jeunes réfugiés syriens exposent à l’Espace La Fontaine

Culture, Éducation
(photo : Asim Meluh)
(photo : Asim Meluh)

Appareil photo en main, une douzaine d’adolescents syriens arrivés au Canada il y a un an ont photographié et documenté leur arrivée et installation à Montréal.

Âgés de 13 à 20 ans, les adolescents ont participé à l’atelier photo Flash Forward Photovoice, animé par Amina Jalabi, photographe indépendante d’origine syrienne et investie dans l’éducation artistique. Chaque adolescent s’est vu remettre un appareil photo avec lequel il devait documenter son arrivée à Montréal.

« L’idée était de leur faire découvrir la ville, de les sortir dehors, raconte-t-elle. Les jeunes filles et garçons ont donc déambulé à travers la ville pour prendre en photo ce qui leur parlait. » Scènes de nuit, architecture ou paysage sont les principaux sujets des photographies des jeunes photographes. « Au début, ils avaient de la difficulté à prendre en photo les amis et la famille, explique Amina Jalabi. Certains y sont finalement parvenus. »

Les participants au Flash Forward Photovoice (photo : gracieuseté)

Les participants au Flash Forward Photovoice (photo : gracieuseté)

Donner les moyens

Chaque jeune doit composer avec son propre vécu, le départ de son pays natal, le transit par plusieurs pays avant l’arrivée au Canada. Ils doivent relever des défis propres à leur intégration. « Avec ce projet, nous voulons dépasser la démarche humanitaire, raconte Jasmine Van Deventer, fondatrice de Singa Québec, organisme qui présente l’exposition. Nous faisons en sorte de leur donner les moyens de développer eux-mêmes des liens et un réseau, de créer un sentiment de chez soi. » Le projet entre alors dans une logique d’autonomisation de l’individu – ou empowerment – en lui fournissant les moyens de se prendre en main.

Quoique habitué au médium photographique avec leur téléphone intelligent, chacun s’est approprié à son rythme l’appareil photographique. Certains ont eu une grande facilité comme Asim, 19 ans. «  Il prenait à lui tout seul plus de 300 photographies par semaine, se souvient Amina Jalabi. Des photos très personnelles, dont certaines renvoient directement à ses souvenirs de Syrie ». L’oratoire Saint-Joseph rappelle ainsi les mosquées et églises de sa ville natale. Lacs et bateaux le ramènent aux images d’hommes, femmes et enfants noyés en Méditerranée.

C’est donc un résultat très intime qui ressort de chacune des photographies. « Un des jeunes compare l’exploration de la ville à la découverte de sa bien-aimée : ses mystères, les parties cachées de sa personnalité et son caractère, raconte l’animatrice. Un autre m’a avoué : « Je ne pensai pas aimer tant la photographie! » »

Du 16 au 26 février, l’Espace La Fontaine accueille l’exposition Premiers Flashs à Montréal, dont le vernissage est le 17 février de 17h à 20h. L’exposition est présentée par SINGA Québec et le Flash Forward Photovoice en partenariat avec le World Press Photo Montréal et la Maison de la Photo.

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