Gilles Desjardins

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Aujourd'hui, Gilles Desjardins est informaticien. Dans une autre vie, il a fait partie de la préhistoire du défunt mais néanmoins célèbre magazine Croc. En 1970, alors étudiant à l’Université de Montréal, il publie, avec Jacques Hurtubise, qui était étudiant à Polytechnique, un journal de bandes dessinées, l’Hydrocéphale Illustré, « le seul journal bimensuel publié tous les quatre mois ». Desjardins lui trouve ce nom et Jacques Hurtubise conclut que « le nom est d’un mauvais goût évident, mais il séduit aussitôt toute l’équipe ». Le journal a aussi un slogan impressionnant: « Le plus grand journal de bandes dessinées au monde (15po x 11 po) ».
Après une longue série de deux numéros de l’Hydrocéphale Illustré, Gilles Desjardins lance les éditions de l’Hydrocéphale entêté avec Jacques Hurtubise et Pierre Fournier, qui publiera en 1973 « Les aventures du Capitaine Kébec », dessinées par Fournier. On peut admirer une murale du Capitaine Kébec dans la ruelle à entre Chateaubriand et Saint-Hubert, angle Beaubien (derrière le Jean Coutu).
L'équipe lance un nouveau magazine: L'Illustré, considéré comme l'ancêtre de Croc (lui-même lancé en 1979 et qui sera un énorme succès d'édition durant plus de 15 ans).
À l'époque, les journaux publient des « daily strips », de petites bandes dessinées habituellement de trois cases, essentiellement américaines. En 1972, le groupe derrière l’Hydrocéphale illustré lance la coopérative Les Petits Dessins, qui propose aux journaux québécois des bandes dessinées de dessinateurs québécois, donc ceux de Gilles Desjardins. C'est ainsi que naît la bande dessinée Crimpof, avec ses vers de terre philosophes. La Presse et Le Jour publient les bandes dessinées des Petits Dessins; Desjardins est publié dans Le Jour.
Manque de chance, peu après son arrivée, le quotidien Le Jour amorce son déclin. Desjardins tient toutefois à signaler la parution de ses petits comiques n’a rien à voir avec la disparition du journal.
Enfin, Gilles Desjardins également publié dans un numéro spécial sur la bande dessinée québécoise du magazine littéraire La Barre du Jour, et même dans le journal Tintin, en 1976! Le célèbre magazine a publié un spécial BD québécoise et notre homme a droit à une planche. « Quand même, cela paraît très bien dans une conversation de gens lettrés », conclut-il en souriant.
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