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Persévérance scolaire : le Y du Parc à l’avant-garde

Éducation
Les Journées de la persévérance scolaire 2016 battent leur plein jusqu'au 19 février.
Les Journées de la persévérance scolaire 2016 battent leur plein jusqu’au 19 février. (photo tirée du site Internet des JPS)

Dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire (JPS), le Y du Parc accueillera jeudi (18 février) une conférence de l’humoriste Eddy King.

Ancien employé de la Zone jeunesse du YMCA du Parc, Eddy King a été invité à titre de porte-parole des 6e JPS pour le secteur persévérance scolaire des YMCA du Québec.

« On essaie de trouver des modèles pour témoigner devant les jeunes », explique Olivier Faure, coordonnateur d’Alternative suspension.

Du Y du Parc à l’ensemble des écoles montréalaises

Établi au Y du Parc depuis 1999, le programme a été lancé en collaboration avec l’école secondaire Saint-Louis, rebaptisée en 2014 école Robert-Gravel. À l’époque, des intervenants cherchaient une « solution alternative à la suspension classique », rappelle Olivier Faure. « C’est là où a démarré le programme », ajoute-t-il.

Un quart de siècle plus tard, le programme Alternative suspension est étendu dans une vingtaine d’écoles secondaires de la Commission scolaire de Montréal, ainsi que dans huit provinces Canadiennes et même jusqu’en France.

La persévérance scolaire au cœur des préoccupations

Olivier Faure souligne que la persévérance scolaire fait l’objet de « tout un secteur » d’activités au Y du Parc qui comprend les programmes après-école d’aide aux devoirs pour les 6-12 ans, le programme de persévérance scolaire Repères et le programme de soutien scolaire Passeport pour ma réussite.

Le Y du Parc est aussi impliqué dans le réseau des Coopératives jeunesse de services, une formule d’éducation coopérative et d’entrepreneuriat collectif qui permet de donner une première expérience de travail à des jeunes pendant les vacances scolaires.

Ce type d’expérience peut s’avérer très important lorsque vient le temps de développer des stratégies de conciliation travail-études. L’équilibre travail-études est d’ailleurs une préoccupation importante des instances régionales de concertation sur la persévérance scolaire et la réussite éducative.

À l’échelle du Québec, environ le tiers des jeunes décrochaient avant l’âge de 20 ans en 2007. En 2011, les Indicateurs de l’Éducation indiquaient qu’un peu moins de 75 % des jeunes de 20 ans ou moins avaient obtenu un premier diplôme ou une première qualification.

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